Archives de catégorie : FIPA

Le FIPA, un rendez-vous qui s’exporte ! Interview de son délégué général

Le délégué général du FIPA 2015 nous livre son analyse du secteur audiovisuel, bien vivant, et explique les grands axes du festival, professionnel, grand publi et international. Son interview vidéo réalisée et montée mardi 20 janvier par Antoine E. Saadé est visible ici-même :

Cette 28ème édition du FIPA, dans la logique de montrer les meilleurs programmes audiovisuels, de télévision ou non, affiche 130 programmes de 27 pays. De la fiction, du documentaire, du grand reportage, du spectacle vivant et du transmédia seront ainsi proposé aux festivaliers du 20 au 24 janvier 2015 à Biarritz.

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The Missing – Quand le polar british s’aventure en territoire français

Pour ouvrir cette 28ème édition du Festival International de Programmes Audiovisuels dans la station balnéaire de Biarritz, une ville qui plongée dans l’austérité de l’hiver pourrait parfaitement servir de décor à un polar, quoi de mieux que la série britannique The Missing, projetée ce soir à l’issue de la cérémonie d’inauguration.

Deux homes et une femme se regardent gravement avec un coucher de soleil en contre-jour. Série TV "The Missing"
Les trois personnages principaux de la série « The Missing »

Tony, un père meurtri par la disparition de son fils survenue plusieurs années plus tôt au cours d’un séjour dans une petite ville de province française, retourne sur les lieux du drame et lutte à corps perdu pour retrouver sa trace. Séparé de sa femme depuis ce tragique incident et désormais seul contre tous, il trouve néanmoins du soutien auprès d’un détective français à la retraite, acceptant de reprendre du service pour résoudre cette enquête laissée sans réponse.

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L’ouverture du FIPA 2015 sous le signe de la modernité

« Je déclare officiellement la 28eme cérémonie du FIPA ouverte ». Ainsi s’acheva le discours du maire (MoDem) de Biarritz, Michel Veunac, lors de la cérémonie d’ouverture du FIPA 2015 au Gra nd Casino de la côte Basque.

Environ 15 personnes sur scène avec en fond le logo "FIPA 2015"
Les jurés des 6 sélections officielles du FIPA 2015

Au programme de cette année, un véritable « coup de projecteur » sur les séries anglo-saxonnes, avec premier exemple la remise de l’EuroFIPA d’honneur au réalisateur Chris Chisbnall, pour récompenser le premier opus de sa série Broadchurch. Et en deuxième lieu, la promotion du pilote de la série The missing dans l’enceinte du grand amphithéâtre de la gare du midi, que nous commenterons dans un prochain article.

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Et vous, vous allez voir quoi ?

Séries, docs, investigations, fictions, musiques, conférences. Europe, Allemagne, Suède, Chine, France, Suisse…Plus de 70 programmes audiovisuels internationaux et seulement quatre jours de festival!

Quatre femmes sont assises côte à côte. Trois rient. L'une, au centre, est maussade. Paul Andrews Williams de "Murdered by my Boyfriend"
Paul Andrews Williams de « Murdered by my Boyfriend »

Si en cette heure (23h34) les festivaliers débriefent du premier épisode de la série The Missing, la grande question que tout le monde se pose ce soir, après lecture soignée et méticuleuse du programme est : mais alors, qu’aller voir cette semaine ?

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Chronique d’un étudiant-urbain-pédant : Épisode premier

Biarritz, sa plage, son casino, ses glaciers… et son climat de 20 janvier

/!\ Attention : toute la rédaction s’associe pour vous prévenir. Cet article décalé est à prendre au second degré. Merci. Signé : toute la rédaction -et ça en fait du monde.

Les alcooliques mondains, les clochards bon-vivants, les buralistes cupides et les kinésithérapeutes extravagants rendent l’attente avant l’ouverture du FIPA 2015 -Festival International des Programmes Audiovisuels de Biarritz- très supportable. Et puisque vous lisez la presse numérique indépendante et alternative, les photographies montrent de tout, sauf ce que vous venez de lire au chapeau (vous voila prévenu(e)s).

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CLÉO DE 5 À 7 DE RETOUR SUR LES ÉCRANS DES SALLES DE CINÉMA

Cinquante trois ans après le tournage de son premier film Cléo de 5 à 7, Agnès Varda et Ciné Tamaris en ressortent une version restaurée et numérisée au Champo et au Mk2 Beaubourg.

À l’occasion de la sortie du film en salles, plusieurs avant-premières ont été organisées en présence de la réalisatrice et de son compositeur et acteur, le fameux Michel Legrand. Étaient aussi au rendez-vous trois de ses acteurs : Corinne Marchand, l’interprête de Cléo, mais aussi les seconds rôles Dorothée Blanck et Serge Korber.
Émotion garantie lors des retrouvailles de l’équipe du film. Michel Legrand en profite pour raconter quelques anecdotes sur la production du film, le manque de moyen, et le caractère bien affirmé de la réalisatrice, alors qu’elle n’avait que 33 ans.

Agnès Varda, Serge Korber, Michel Legrand, Corinne Marchand et Dorothée Blanck

Cléo de 5 à 7 fait part en temps réel de deux heures de la vie d’une jeune et belle chanteuse qui craint d’être atteinte du cancer. Nous la suivons de 17h à 19h, heure à laquelle elle est supposée récupérer les résultats de ses analyses.

Sorti en 1962, la même année que Jules et Jim de Truffaut, La Jetée de Chris Marker, ou encore Vivre sa vie de Jean-Luc Godard, le film s’inscrit pleinement dans le mouvement de la Nouvelle Vague. Il propose une forme tout à fait innovante et singulière. La narration en temps réel est accompagnée d’un découpage en chapitres numérotés qui s’affichent en bas de l’écran. La force créatrice et la liberté de la mise en scène permettent au spectateur de suivre Cléo dans sa déambulation à travers Paris, en accompagnant ses doutes, ses questionnements et sa peur de la mort. C’est aussi l’occasion de retrouver la musique de Michel Legrand, encore au début de sa longue carrière de compositeur, et dans l’un de ses seuls rôles en tant que comédien. Cléo de 5 à 7 présente également ce qu’Agnès Varda annonce comme une « surprise » au milieu du long-métrage : un court film muet burlesque en hommage au cinéma des premiers temps, avec comme interprètes le duo Karénine/Godard.

Affiche de Cléo de 5 à 7 version 2014Pour toutes ces raisons, retrouvez Cléo de 5 à 7 en salles dès aujourd’hui, mercredi 19 mars, au Mk2 Beaubourg et au Champollion. La restauration du film en 2K a été faite par les Archives françaises du film et Agnès Varda a supervisé tout l’étalonnage. Pour ceux qui n’ont pas encore vu le film et veulent le découvrir, mais aussi pour les amoureux de la réalisatrice qui souhaitent revoir Cléo encore plus belle qu’elle ne l’était il y a 50 ans : n’hésitez pas !

Rencontre avec Jonathan Howells, réalisateur d’Alfred & Jakobine

Alfred & Jakobine est une histoire d’amour incroyable liant un aventurier et une artiste à travers le monde et les décennies. Un documentaire aux multiples facettes proche de l’esprit des romans de Kerouac qui entraîne sur les chemins de l’aventure, partage un amour fou et absolu de la vie et vous tire des larmes par sa douce mélancolie sur la rétrospective de deux amants au crépuscule de leur vie. Continuer la lecture de Rencontre avec Jonathan Howells, réalisateur d’Alfred & Jakobine

Yémen, le cri des femmes – Rencontre avec Manon Loizeau

Depuis janvier 2011, au Yémen, une révolution oubliée du reste du monde est en cours. Manon Loizeau a choisi de filmer la révolte des femmes, en s’attachant plus particulièrement à trois d’entre elles : Tawakol Karman, prix Nobel de la Paix en 2011, Nadia Abdullah, étudiante qui s’est improvisée camerawoman de la révolution, aujourd’hui représentante des jeunes au sein du dialogue national, et Ensen Dogesh, laquelle a campé pendant deux ans avec ses cinq enfants et son mari sur la Place du Changement. Chacune à sa manière incarne la formidable libéralisation de la parole des femmes au Yémen.

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The Whole Gritty City, au cœur des fanfares de la Nouvelle-Orléans

« Gritty City is glorious. Alternately heartbreaking and joyous one instant to the next »

David Simon, créateur des séries The Wire et Treme.

 

La musique adoucit les mœurs. C’est le message que porte avec brio le film réalisé par Richard Barber et Andre Lambertson sur les fanfares des écoles de la Nouvelle-Orléans.

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