LA REFORME DU COSIP, Inquietudes et Espoirs

Le Sunny Side of the Doc de la Rochelle s’est ouvert cette année avec une présentation de la réforme du COSIP.

Dans la salle de l’Agora presque remplie, les producteurs de l’audiovisuel français s’inquiètent.

Quels sont les enjeux, les modifications et les attentes de cette reforme du compte du soutien des films documentaires ?

Les opinions sont mitigées.

Le documentaire est aujourd’hui le premier genre audiovisuel aidé et le deuxième genre le mieux exporté à l’international après l’animation. Après l’Angleterre et les Etats Unis, la France se présente aujourd’hui comme le troisième exportateur mondial des documentaires.

L’augmentation de la production de documentaires s’explique en grande partie par la hausse de la demande des chaines payantes ;  on constate une hausse de 43% de commandes de documentaires pour les chaines publiques nationales, 276% pour les chaines privées nationales gratuites et 60% de la part des chaines payantes. Il ne faudrait en outre surtout pas oublier que trois des meilleures audiences l’an dernier ont été faites par des documentaires.

Une réussite totale.

Cependant,  les documentaires dits de « création » continuent à se battre pour exister. La reforme du COSIP vise à soutenir ces productions fragiles, à encourager les documentaires historiques et scientifiques, à accroître la transparence du secteur et à continuer à encourager les capacités d’exportation et à améliorer la diversité de la production.

Cette reforme fait ainsi suite au rapport remis à la Ministre de la Culture et de la Communication en 2014, rédigé par J. Perrin, C. Lamour, C. Pinski et S. Gordey.

Et voici ce qui nous dit Serge Gordey, d’Alegria Productions autour du rapport et des enjeux futurs.


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